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 Quand suspecter une réaction transfusionnelle et comment agir ?

En Algérie des milliers de personnes subissent des transfusions sanguines chaque année. Cette procédure, si courante dans la vie hospitalière quotidienne, peut déclencher des réactions aussi bien au moment de la transfusion mais aussi aprés des jours ou des semaines plus tard.

ces réactions, qui peuvent être déclenchées par différents facteurs liés aux anticorps du donneur et à la contamination du produit, ou à des causes externes comme, par exemple, l'hypothermie et des anomalies métaboliques.

Pour prévenir ces réactions, les professionnels de la santé doivent évaluer les antécédents antérieurs de l'état de santé du patient avant de commencer la transfusion. De plus, les signes réactionnels doivent être surveillés les ères15 minutes , mais aussi pendant la transfusion en se rappelant que de petites variations (telles qu'une augmentation ou une diminution de 0,5 °C de la température, cinq FC  de plus ou moins par minute, 10 battements de plus ou moins par minute et une augmentation ou une diminution de 20 mmHg de tension artérielle) peut être considérée comme normale.

Les changements qui dépassent ces limites ne sont pas des indications concluantes de réactions, mais plutôt un excellent signe d'avertissement pour la surveillance.

Malheureusement, le diagnostic peut être difficile, car les symptômes sont souvent non spécifiques et se chevauchent parfois. Parmi les signes les plus courants figurent la fièvre, les frissons, l'urticaire et les démangeaisons. Si des symptômes tels que détresse respiratoire, forte fièvre, hypotension et des hématuiries apparaissent, l'alerte doit être activée pour des réactions plus graves.

En cas de suspicion de réaction, la transfusion doit être arrêtée immédiatement. Le patient doit être identifié, la poche de produit doit être examinée, les signes vitaux doivent être surveillés à intervalles réguliers de 15 minutes, et un échantillon de sang doit être prélevé et envoyé au laboratoire avec la poche et le tube de sang utilisés (toujours possible).

Pour le traitement, il existe plusieurs lignes directrices qui impliquent l'utilisation d'antihistaminiques et d'antipyrétiques. Dans le même temps, il est toujours nécessaire de maintenir l'accompagnement des patients.

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